Publié par : carlthomas974 le : mai 13, 2009
On voit donc émerger des pages qui expliquent par l’exemple le moyen d’utiliser un partage sécurisé “entre amis”, comme le propose par exemple le logiciel libre VIPeers. Dans la mouvance du libre et des systèmes “open source”, des sites consacrés à Linux donnent la liste “recommandée” les logiciels à utiliser en cas d’Hadopi : parmi eux, Peer2Me, Deluge, ou le fameux iPredator lancé par le groupe The Pirate Bay et son pendant national baptisé iPodah qui se pliera “à la législation française tant que le service est en France”.
Des initiatives personnelles pour tenter de démontrer l’inutilité d’une telle loi font florès sur le réseau : Batou fait sa liste expliquée des logiciels de partage, Kysban répertorie les 13 solutions de “téléchargement illégal” oubliées par la loi Hadopi et Fabrice y va de sa page de vulgarisation. Quant au site PCInpact, très en pointe dans le suivi des débats, il met en lumière dans un article les nombreuses lacunes d’un texte inopérant. Numérama, également très actif dans le suivi du dossier, ne se contente pas d’ouvrir un espace de dialogue sur les différentes solutions de contournement d’Hadopi, puisque le site donne également la liste des logiciels de “P2P anomynes et sécurisés” disponibles en téléchargement : une bonne douzaine, classés par ordre de préférence. La parfaite petite panoplie anti-Hadopi.
![]()